On te parle de blockchain, de DAO, de DeFi, de NFT, de smart contracts.
On te promet la fin des intermédiaires, la liberté créative, l’argent qui circule sans friction.
On te jure que l’artiste tiendra enfin la barre.
Mais il y a un problème avec les promesses.
Elles se tiennent souvent plus droites que la réalité.
Pose-toi trois questions simples :
Le Web3 sera-t-il vraiment plus démocratique, ou bien déplacera-t-il simplement le trône ?
La décentralisation empêchera-t-elle l’apparition de nouveaux monopoles, ou changera-t-elle seulement de logo ?
La technologie restera-t-elle lisible pour tous, ou faudra-t-il encore un interprète entre toi et ton public ?
Parce qu’au fond, la question n’est pas « NFT ou pas NFT ».
La question est « Confiance ou méfiance ».
Tu crées, ton public soutient, un lien naît.
Si le code vient renforcer ce lien, c’est une révolution.
S’il vient le compliquer, c’est une utopie de plus.
Artistes et spectateurs respirent le même air.
Auteurs et contributeurs versent la même sueur.
Programmeurs et poètes éprouvent la même joie quand le projet voit le jour.
Tous veulent être traités avec la même considération.
Alors avant de graver quoi que ce soit dans une blockchain, grave ceci dans ta tête :
La technologie n’est qu’un stylo.
L’histoire, c’est toi qui l’écris.
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